Le Master Géomatique appliquée aux études urbaines et aux risques de l'Université de Cergy-Pontoise forme des spécialistes en ingénierie spatiale et territoriale. Il est centré sur les préoccupations croissantes pour la gestion des risques et de l’environnement urbain sur le long terme, dans la perspective de l’aménagement urbain durable. Il vise à donner aux étudiants les compétences pour mettre les outils de la géomatique au service des thématiques de l’environnement urbain et des risques naturels et technologiques.

Des outils au service du diagnostic, de l’aménagement et de la prospective territoriale

L’originalité de cette formation est d’associer cartographie, gestion de bases de données, analyse de données, SIG, géoweb, télédétection, webmapping, modélisation, 3D et systèmes complexes aux thématiques de l’environnement urbain et des risques naturels et technologiques. Le master croise enseignements théoriques et pratiques, expérience des enseignants, des chercheurs et des professionnels, pour proposer l’approche territoriale de la géographie à ces nouveaux défis.

Une double compétence offrant de nombreux débouchés

Ce master débouche sur la maîtrise de toute la chaîne de traitement de l’information géospatiale et des problématiques de la gestion durable des villes. Il répond aux besoins croissants des collectivités territoriales et des services déconcentrés de l’État. Cette double compétence est aussi recherchée par les agences d’urbanisme, les bureaux d’étude, les entreprises de services urbains, les agences de conseil, de géomarketing et de sondage, tout comme les laboratoires de recherche publics et privés.

Formation initiale – continue – alternance – apprentissage

Le master est ouvert aux étudiants en géographie, aménagement, urbanisme, économie et sciences politiques, ayant de solides bases dans les outils informatiques (bureautique, cartographie, statistique). Il peut être suivi en formation initiale, en formation continue, contrat pro et en alternance, en partenariat avec le Centre de Formation des Apprentis SACEF. Le master propose une spécialisation progressive sur deux ans avec des mises en situation professionnelle réelle et des stages obligatoires, en accordant une place privilégiée à l’utilisation des logiciels libres.

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Le Master Géomatique à la Nouvelle-Orléans pour le plus grand congrès au Monde des géographes et géomaticiens

Image1Du 10 au 14 avril, six étudiant.e.s et enseignant.e.s du Master communiquent au Congrès Annuel de l'Association Etasunienne des Géographes sur leurs travaux :

- mardi 10 avril :

  • Fanny Di Tursi : "Exploratory method for an evaluation of accessibility in case of a flooding in Paris region", dans le cadre de la session Hazards and GIScience - Session I organisée par Bandana Kar (Oak Ridge National Laboratory), Michael Hodgson (University of South Carolina) et Tom Cova (University of Utah) - 8h-9h40
  • Jean-Baptiste Frétigny : "The Social Ambiguities Of Flying On The Cheap: Defining Experiences For Aeromobilities And Beyond", dans le cadre de la session Flying on the Cheap? (Re)making Contemporary Life through Low-Cost Air Travel qu'il organise avec Weiqiang Lin (National University of Singapore) - 14h40-16h20

 

- mercredi 11 avril :

Didier Desponds : "The noise pollution around the airports: what consequences for residential mobility of the households? The examples of Paris – CDG, Paris – Orly and Toulouse – Blagnac", dans le cadre de la session Action, Ordinary Life, and the City F: Mobility and pollution organisée par John Miron (University of Toronto) - 8h-9h40

Thibault Sergent : "To what extent do GIS allow new use of aerial pictures from Archives of the French ministry of Defense?" et Philippe Salach : "Geovisualization for Users: Questioning the Assumptions of Shared Cartographic Software" dans le cadre de la session Geovisual Analytics organisée par Alexander Savelyev (Texas State University) - 8h-9h40

- vendredi 13 avril :

Damien Masson : "How does the dark sound?", dans le cadre de la session Dark Landscapes: new forms of experience and place organisée par Nick Dunn (Lancaster University) et Tim Endesor (Manchester Metropolitan University) - 15h20-17h

 Au plaisir peut-être de vous y trouver !

Les étudiant.e.s du Master Géomatique co-organisateurs d'un Mapathon à la nuit de la Géographie #NuitDeLaGeo

Affiche Nuit geoLes étudiant.e.s du Master Géomatique, réuni.e.s dans l’association Géomactif, participent à la Nuit de la Géographie, le 6 avril à Paris. En relation avec l’association humanitaire CartONG qui a pour habitude d’organiser des mapathons, les étudiant.e.s de l’Université de Cergy-Pontoise vont monter un atelier inter-universitaire, pour lancer un grand mapathon, notamment avec les Universités de Paris I, Paris VII, Paris VIII. 

Un mapathon qu’est-ce que c’est ? Un événement qui rassemble des personnes toutes connectées à un ordinateur, pour faire une action à l’aide de cartes. Ici, nous utiliserons OpenStreetMap (OSM), pour ajouter des informations, comme le bâti, les cours d’eau, etc. sur une partie du monde qui est peu renseignée. Cela rejoint l’initiative MissingMaps, qui a pour but d’ajouter des informations qui ne figurent pas encore sur certaines régions du monde, sur le fond de carte OSM. 

Rappel important : cela n’exige pas du tout d’avoir des compétences poussées en cartographie.

Comme à son habitude, le mapathon aura pour but humanitaire, sur une tâche spécifique, qui se situera sur la Réduction des Risques de Madagascar. Cet événement, bien qu’organisé par des étudiant.e.s, est bien évidemment ouvert à tous ! 

Un maximum de personnes qui pourraient être intéressées et être curieux de savoir comment la cartographie est attendu. Cet événement peut jouer un rôle primordial dans les secours humanitaires, même sur un autre continent. 

Localisation : L'ESS'pace, au 15 Rue Jean Antoine de Baïf, 75013 Paris

Cérémonie de remise des diplômes - Promotion 2016-2017 #diplomésUCP

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Ce samedi 17 mars a eu lieu la cérémonie de remise des diplômes de l'Université de Cergy Pontoise. La promotion 2016-2017 du Master Géomatique était là pour fêter l'événement !  Bravo à vous tou.te.s pour vos diplômes, et pour vos belles vies professionnelles qui commencent, que ce soit dans le privé, le public et dans les métiers de l'aménagement, de l'environnement, des réseaux, des transports, de la sécurité civile etc...

Félicitations à vous et très heureux que le Master vous mènent sur ces routes. Bon vent à tou.te.s. !

L'Internet des objets: et la géomatique dans tout ça ? #IOTGEOMATICS

 

Poster JE IOT GeomatiquePour sa 4e journée d’études, le Master Géomatique s’intéresse à l’Internet des objets, et plus largement aux objets connectés, en se demandant de quelle manière ils mettent en question la géomatique et ses pratiques.

Organisée le mardi 6 mars 2018 à l’Université de Cergy-Pontoise, cette journée d’étude vise à ouvrir un débat entre professionnels, étudiants, enseignants-chercheurs et société civile autour du phénomène grandissant – et fortement transformateur de nos quotidiens, comme de nos pratiques professionnelles – qu’est l’Internet of Things (IoT) en le prenant au prisme spécifique de ses applications et de ses implications géographiques et territoriales.

 

Internet of EveryThings or of NoThings : quels enjeux géomatiques ?

Smartphones, montres, frigos, compteurs d’électricité ou de gaz, voitures, dispositifs médicaux et de secours… connecté.e.s ; balises, capteurs, applications utilisés dans l’agriculture, l’industrie, l’énergie ou la finance, jusqu’à la gestion des milieux urbanisés : les objets qui mesurent, calculent, communiquent, produisent et stockent de la donnée sont déployés à vive allure. Ils investissent nos quotidiens du plus près de notre peau (même sous elle, si l’on considère les déploiements du bio-hacking et les tentations transhumanistes) aux plus grands territoires et à la planète. Les applications individuelles, industrielles et urbaines liées à ce déploiement ont tant investi de manière diffuse le paysage de nos pratiques personnelles et professionnelles que ces outils et leurs applications sont régulièrement présentées tout à la fois comme inéluctables, indispensables et potentiellement invisibles.

Certains prophétisent un avenir radieux à ces technologies. On prévoit par exemple à l'horizon 2040 une baisse continue du coût des capteurs combinée à un renforcement de leur miniaturisation et de leur puissance de calcul et à l’extension des réseaux de communication numérique, qui aurait pour effet une multiplication hexamétrique du volume de données produites, échangées et stockées (Wyman 2015). Bien que la précision et la méthodologie d'élaboaration de ces prévisions soient particulièrement discutable, ces affirmations pointent néanmoins deux tendances de fond :

- d’une part, le volume de données augmente, mais comment évoluent la nature, les technologies et les usages de telles données ?

  • - d’autre part, quels imaginaires et quels projets contribuent à renouveler et à renforcer cette production et exploitation de données et quelles prospectives sociales et territoriales esquisser ?
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